Étape 9 – Accueillir la gratitude qui jaillit de la croix
JE PASSE A L’ACTION
#1 Demander la grâce du consentement
Je prends un temps d’adoration, et je me mets en présence du Seigneur.
– je réfléchis à identifier les croix de ma vie, je les nomme, j’identifie les plus importantes et j’en fais la liste.
– Comment je me situe vis-à-vis d’elles : suis-je dans le déni, dans la révolte, dans l’incompréhension, dans l’accablement ou dans le consentement ?
– Je demande à Dieu de pouvoir prendre à mon compte la prière de Chiara Badano : “Jésus si tu le veux, je le veux moi aussi”. Je demande la grâce du consentement pour les croix que je n’ai pas acceptées. Répéter la phrase pour qu’elle fasse son chemin en moi, et qu’elle ouvre mon coeur à la grâce de l’offrande.
#2 Présence de Dieu dans les moments d’épreuve
Lisez cette célèbre méditation :
Une nuit, j’ai eu un songe. J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur. Dans le ciel apparaissaient les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie. J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque période de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable : L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur. Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi. Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière. J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.
Je l’ai donc interrogé : « Seigneur… Tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. »
Et le Seigneur répondit : « Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute ! Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, c’était moi qui te portais. »
Poème brésilien